Pour son entrée en lice dans cette Coupe du monde, l’équipe de France a connu une énorme désillusion face au Canada d’entrée de jeu. Défaits 95 à 65, les partenaires de Nicolas Batum ont subit un véritable naufrage, qu’a tout de même tenté d’expliquer le sélectionneur français Vincent Collet en conférence de presse d’après-match.

Sans Victor Wembanyama, l’équipe de France espérait tout de même réussir son entrée en lice en Coupe du monde face au Canada. Giflés d’entrée de jeu (95-65), les hommes de Vincent Collet devront vite réagir face à la Lettonie ce dimanche.

«C’est terrible»

« On a vraiment lâché sur la fin de match, ce qui explique l’écart, vraiment dommageable parce qu’on n’a plus notre destin en main. Non seulement il faut gagner nos matches, mais en plus espérer que le Canada gagne les siens aussi sinon on sera forcément sortis de la compétition. C’est terrible. Terrible d’autant plus que l’entame, même si elle n’était pas très bonne, nous permettait d’y croire. Et déjà là (à 43-40 à la pause), on ne jouait pas très juste par rapport à ce qu’on voulait faire. On voulait éviter de tomber dans le piège de leur surpression et c’est ce qui nous a fait péter »déclare ainsi le sélectionneur des Bleus Vincent Collet dans des propos relayés par Parlons Basket.

«On n’avait pas vu une telle pression défensive depuis très longtemps»

Vincent Collet poursuit : « Mais je ne m’attendais vraiment pas à ce qu’on soit dans cet état-là. On n’avait pas vu une telle pression défensive depuis très longtemps. Même les Américains il y a deux ans (aux Jeux de Tokyo) ne défendaient pas aussi dur sur la balle. Je n’avais jamais imaginé une telle défaite. J’avais imaginé qu’on puisse perdre bien entendu, mais pas de cette façon-là. C’est totalement inexplicable. On l’a bien vu à la fin avec l’effondrement. On n’a pas su respecter ce qu’on avait mis en place en première mi-temps, même si on était derrière. C’était plutôt correct et il n’y avait qu’à rectifier quelques points vus dans le vestiaire. Ils sont revenus beaucoup plus agressifs et on les a laissés jouer ».

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