Kieran Crowley, sélectionneur de l’Italie, après la victoire 52-8 contre la Namibie : « Il y avait beaucoup d’émotions chez nos joueurs mais ils ont peut-être pensé en première mi-temps que la Namibie ne serait pas aussi combative. À la Coupe du monde, il faut respecter tous les adversaires. On a perdu 22 ballons en première mi-temps, c’est trop. La Namibie défendait bien, même réduite à quatorze, et nous n’avons pas assez joué au large.

Juste après la mi-temps, nous avons dû faire quelques ajustements pour réorganiser notre attaque pour pouvoir jouer plus sur les extérieurs. Tommaso Allan est passé à l’ouverture, Paolo Garbisi au centre et Ange Capuozzo à l’arrière, un poste qui est plus naturel pour lui. Maintenant, nous allons nous concentrer sur l’Uruguay, notre prochain adversaire. La Nouvelle-Zélande et la France, on n’y pense pas encore. Mais on a regardé le match vendredi soir. J’ai trouvé que pendant près d’une heure, on voyait que les deux équipes avaient peur de perdre. »

Allister Coetzee (sélectionneur de la Namibie) : « On a eu neuf occasions dans les 22 mètres italiens et on en a concrétisé seulement deux. Nous avons toujours le même problème dans les phases de conquête ; un manque de densité physique en mêlée, dans les rucks, sur les ballons portés. L’Italie, cette année, a joué quatre test-matches de plus que nous et contre des équipes de très haut niveau, donc l’écart est difficile à combler. Mais je suis content de ce qu’ont montré mes joueurs et je trouve que l’écart au score ne reflète pas la réalité du match. »

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