Guillaume Cramont (talonneur toulousain, vainqueur de Montpellier 38-13) : « On s’est régalés, on a pris beaucoup de plaisir avec beaucoup d’essais, de jeu, une bonne défense, une bonne conquête. On voulait réussir une bonne entame avec un autre état d’esprit que celui affiché à Bayonne où on avait coulé en deuxième période. Ça va nous lancer. Il faut s’appuyer sur cette performance pour aller réussir quelque chose à Oyonnax où on sera attendu ».

Clément Poitrenaud (entraîneur des trois-quarts toulousains) : « On a très bien entamé la rencontre avec beaucoup d’énergie, d’intensité et d’intention. On ne voulait pas subir comme à Bayonne. Les joueurs ont pris leurs responsabilités. Ils ont décidé de mettre de la vitesse, de jouer rapidement les pénalités. Ça a étouffé l’adversaire et ça nous a mis en confiance. J’espère que les joueurs ont pris conscience de leur potentiel. C’est un match accompli offensivement et défensivement. »

« C’est un sale week-end pour moi après la défaite des Anglais face aux Fidji ! »

Richard Cockrill, entraîneur de Montpellier

Richard Cockrill (entraîneur de Montpellier) : « C’est un sale week-end pour moi après la défaite des Anglais face aux Fidji ! Je suis déçu car on n’a pas été à la hauteur mentalement et physiquement face à une grande équipe. Toulouse a gagné tous les contacts, tous les impacts et dans ces conditions on ne peut pas espérer grand-chose. Ce n’est pas une question d’organisation mais un problème de mentalité. Je suis calme, déçu et pas content. Il va y avoir un retour intéressant devant la vidéo et j’ai quelques choses à leur dire. »

Léo Coly (demi de mêlée de Montpellier) : « Il n’y a rien de positif à retenir. On parle de solidité et d’état d’esprit mais il n’y a pas que ça dans le rugby si le reste ne suit pas. Là, on n’était pas invités. Ce n’est pas une question de changement d’organisation ou de projet de jeu. Ce soir, il ne s’est rien passé, on était amorphes et quand on a réagi en deuxième période, ça a été trop par intermittence. On s’est fait transpercer et ça a été trop facile pour Toulouse. On avait un calendrier plutôt favorable avec deux grosses écuries privées de beaucoup d’internationaux. On a gagné La Rochelle sans être trop dominants et c’est un peu l’arbre qui cache la forêt ».

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