Fidèle supportrice de Novak Djokovic, qu’elle encourage partout dans le monde, Julie, Française de 33 ans, a pris la pose avec le trophée en compagnie de Novak Djokovic dimanche, à Roland-Garros.

Si vous êtes, comme elle, un inconditionnel de Novak Djokovic, peut-être l’aurez-vous remarqué en tribunes durant la quinzaine. « Il faut aussi noter que j’ai les cheveux très frisés et de trois couleurs, donc ça se voit beaucoup », nous confiait-elle la semaine passée, avec ce sourire dont elle ne pouvait se départir dimanche, après le sacre de son idole. Julie, Française de 33 ans, assise aux premières loges pour assister à la victoire du Serbe en finale contre Casper Ruud, a eu l’honneur de soulever le trophée de Roland-Garros, un privilège qui lui a été accordé par Novak Djokovic en personne.

Le n°1 mondial est généreux avec la « Nole Family », ce groupe de supporters qui le soutient aux quatre coins du monde sur chacun de ses tournois. Julie en fait partie, et à ce titre, elle est autorisée, comme les autres membres du groupe, à s’installer tout près du box du joueur, une manière pour le Serbe de récompenser la fidélité de ces globe trotteurs qui dépensent sans compter pour venir l’encourager. « Il y a beaucoup de gens qui pensent que j’ai vachement de chance. Bien sûr, j’en ai, mais elle n’est pas venue comme ça. Ça fait des années que je soutiens Novak, des années que j’attends des heures et des heures pour le voir à la sortie d’un entraînement, à la sortie d’un match », racontait Julie à RMC Sport avant la demi-finale de Djokovic face à Alcaraz.

« Novak, c’est comme mon frère »

Cette relation que la Française a su tisser avec l’un des plus grands joueurs de l’histoire ne s’est pas forgée sans sacrifice. Mais le jeu en valait la peine, car Novak Djokovic a fini par la repérer, lui offrant l’opportunité de passer un moment privilégié avec lui, en 2021. « Il a voulu tricher après un jeu qu’on a fait, une sorte de pétanque. La balle qu’on lance à la main doit être la plus proche de la ligne de fond de court. Et ma balle était clairement la plus proche. Il a essayé de tricher mais ça n’a pas marché », s’est-elle souvenue avec amusement à notre micro. « C’est quelqu’un de très gentil, très généreux, très humble, très terre à terre », nous avait-elle encore expliqué. Novak, vous le croisez dans la rue, vous ne pourriez pas imaginer qu’il est multimillionnaire et que c’est une superstar du tennis. Moi Novak, c’est comme mon frère. » Une proximité qui lui a permis de soulever le trophée, un moment qu’elle n’est pas près d’oublier.

Source de l’article